Panorama du français en Malaisie

Le français dans l’enseignement secondaire

L’enseignement public se fait en malais et en anglais et, dans certaines écoles, en mandarin ou en tamoul. L’apprentissage de langues dites internationales est proposé en option dans la plupart des écoles. Les langues offertes sont, entre autres, le mandarin, l’arabe, le tamoul, le japonais, l’allemand ou le français.

En 2016, il y avait plus de 13 000 apprenants de français dans les écoles secondaires publiques. A la rentrée de janvier 2017, 90 écoles secondaires publiques (internats et externats) dispensent des cours de français.

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Les élèves qui choisissent le français l’étudient pendant 5 ans, à la fin desquels ils atteignent le niveau A2. Leur niveau de français est évalué par le Diplôme d’Etudes en Langue Française (DELF), version scolaire. Le DELF atteste du niveau de français dans 4 compétences : compréhensions écrite et orale, productions écrite et orale. Délivré par le Ministère de l’Education français, le DELF bénéficie d’une reconnaissance internationale. Plus de 3000 élèves vont passer le Delf Scolaire en 2017, chiffre également en augmentation.

En ce qui concerne l’enseignement privé, outre le Lycée Français de Kuala Lumpur, une quinzaine d’écoles internationales offrent des cours de français.
Le service éducatif, en lien avec le CIEP, et en partenariat avec le Ministère de l’Education de Malaisie, a participé à la rédaction d’un curriculum pour la langue française, qui entrera en vigueur en 2017. Ce curriculum fixera un référentiel de qualité et des objectifs pour l’enseignement du français dans les écoles secondaires.

Le français dans l’enseignement Supérieur

Dans le supérieur, le français est enseigné dans plusieurs contextes.
-  Il est proposé en option dans certaines filières, comme le tourisme, l’ingénierie ou la défense. On évalue à 5 000 le nombre d’étudiants prenant le français en option.
-  Deux universités proposent une licence en langue et linguistique françaises ; Universiti Malaya et Universiti Putra Malaysia. On estime qu’il y a une trentaine d’étudiants qui suivent ces formations dans chacune des universités.
-  L’IPGKBA (équivalent de l’ESPE) forme les futurs professeurs de français de l’enseignement public. Il y a une quinzaine d’étudiants par promotion.

Au total, ce sont presque une trentaine d’universités, de collèges d’enseignement supérieur et d’instituts qui proposent des cours de français.

Dernière modification : 14/03/2017

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